Aller directement au contenu principal

Les 5 principales erreurs à éviter dans le tableau de capitalisation pour les start-ups

Insight Software

insightsoftware est le fournisseur le plus complet de solutions destinées au service du directeur financier. Nous transformons les informations en connaissances, permettant ainsi aux dirigeants d'entreprise de piloter leur organisation de manière stratégique.

Les 5 principales erreurs à éviter dans le tableau de capitalisation pour les start-ups

Le tableau de capitalisation (ou « cap table ») d’une entreprise recense le nombre d’actions détenues par chaque investisseur ainsi que leurs pourcentages de participation. Le cap table est l’un des documents les plus importants d’une start-up, mais il est souvent truffé d’erreurs et n’est pas tenu à jour, notamment lorsqu’il doit être examiné par des investisseurs potentiels, des avocats, des comptables ou des partenaires. L’importance de le maintenir à jour est soulignée ici par Mark Suster, un entrepreneur (aujourd’hui investisseur en capital-risque), qui a déclaré : « Si vous devez d’abord mettre de l’ordre dans votre tableau de capitalisation – même si c’est très difficile à faire –, cela facilitera la recherche de financements extérieurs. »

Erreurs dans le tableau de capitalisation des start-ups

Alors, pour faciliter votre levée de fonds et renforcer votre crédibilité auprès des investisseurs et des partenaires, évitez les erreurs dans le tableau de capitalisation !

Voici les 5 principales erreurs à éviter dans le tableau de capitalisation pour les start-ups. En effet, si elles ne sont pas corrigées, ces négligences pourraient coûter à l'entreprise un temps, des ressources et de l'argent considérables, sans compter une perte de crédibilité.

1. Ne pas assurer le suivi des subventions en temps voulu

Une start-up peut évoluer à un rythme effréné et (espérons-le) connaître une croissance fulgurante. Lorsque l'entreprise recrute des collaborateurs et leur accorde des options sur actions, la personne chargée de mettre à jour le tableau de capitalisation (généralement les fondateurs, déjà surchargés de travail) doit s'en occuper sans tarder.

Cependant, s’ils sont trop occupés ou s’ils relèguent simplement cette tâche au second plan parce qu’il leur semble raisonnable de s’en occuper plus tard, il est possible que certaines attributions d’options n’apparaissent jamais dans le tableau de capitalisation. Elles sont tout simplement oubliées. Oups.

2. Ne pas suivre à la fois le nombre d'actions et le pourcentage de participation

La plupart des tableaux de capitalisation répertorient le nombre d'actions détenues par chaque investisseur, mais ne calculent pas leur pourcentage de participation. Il convient de suivre en parallèle le nombre d'actions et le pourcentage de participation pour que ces données aient une réelle signification, en particulier pour les fondateurs qui souhaitent s'assurer de ne pas céder une part de leur entreprise supérieure à celle prévue.

3. Absence de suivi des délais d'exercice des options

Lorsqu'un salarié quitte l'entreprise, il dispose généralement d'un délai de 90 jours pour exercer ses options sur actions. S'il renonce à ses options, le tableau de répartition du capital doit être réajusté en conséquence.

4. Les documents juridiques dont les numéros ne correspondent pas

Par exemple, la période d’acquisition des droits d’un salarié est de quatre ans, mais le tableau de capitalisation l’indique comme étant de trois ans. Cette divergence risque de semer la confusion si le salarié décide d’exercer ses options sur actions entre la 3e et la 4e année. De même, les obligations convertibles susceptibles d’être converties en actions peuvent ne pas figurer dans le tableau de capitalisation au moment de leur émission.

5. Tenir à jour une feuille de calcul Excel manuellement

La plupart de ces erreurs sont dues au fait que les tableaux de capitalisation sont gérés dans des feuilles de calcul Excel, où elles sont sujettes à des erreurs humaines. La plupart des entreprises peuvent commencer par une simple feuille de calcul, mais à mesure que le nombre de leurs investisseurs et de leurs employés augmente et que leur tableau de capitalisation gagne en complexité, elles doivent abandonner les feuilles de calcul dès que possible.

Heureusement, les logiciels de gestion des tableaux de capitalisation peuvent aider les entreprises à abandonner Excel, à organiser leurs tableaux de capitalisation avec précision et à leur faire économiser des milliers de dollars en honoraires qu’elles auraient pu devoir verser aux avocats pour corriger leurs feuilles de calcul.